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18 établissements (37,5 %) pensent navoir aucune difficulté ni aucun besoin, réponse qui serait à mettre en regard avec leurs pratiques réelles. Obs. : il semble quil sagisse souvent détablissements sans actions éducatives ; la réponse signifierait donc que ces actions ne sont pas considérées comme prioritaires, ce qui contredit la réponse à la toute première question de lenquête mais éclaire peut-être le fait que seulement trois établissements sur quatre ont détaillé leurs partenariats.
Les 30 autres établissements comprennent six bibliothèques de villes de plus de 10 000 habitants, 21 bibliothèques de communes de moins de 10 000 habitants, trois services d'archives. Un seul établissement (BDP 70) affiche franchement que les actions en direction du milieu scolaire ne sont pas prioritaires à ses yeux.
Les manques avancés ont trait, dans la moitié des cas, soit au personnel soit au manque de disponibilité du personnel (deux points de vue décrivant des réalités proches : létablissement manque de façon générale de personnel ou bien le personnel qui serait compétent est en nombre insuffisant).
Viennent ensuite linsuffisance ou labsence de crédits destinés aux actions éducatives (près dun établissement sur quatre), linsuffisance des compétences (16,6 %), celle des locaux (16,6 %).
Obs. : Les villes se plaignent davantage du manque de personnel que du reste, elles névoquent ni problèmes financiers ni problèmes de locaux.
Les bibliothèques des petites communes ou de la zone rurale avancent parfois une autre difficulté, celle des transports scolaires (Nozeroy et Suarce, Saint-Claude).
On relève aussi que certaines bibliothèques de la zone rurale fournissent de gros efforts au bénéfice du milieu scolaire en consacrant plus de 25 %, et parfois jusquà 40 % de leurs horaires douverture au milieu scolaire (Moirans, Oye et Pallet).
Enfin, trois établissements évoquent la faiblesse de la demande ou de lintérêt des enseignants.
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