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Franche-Comté
Depuis la rentrée 2004, l'Université de Franche-Comté a adopté le nouveau cursus LMD fondé sur trois grades (Licence Master Doctorat) compatibles à l'intérieur de l'espace européen. Les formations sont organisées en semestres d'études et comportent un certain nombre d'UE (Unités d'enseignement). L'Unité Transversale "Outils" propose aux étudiants d'apprendre à maîtriser leur environnement de travail grâce aux outils que sont la documentation (la recherche d'information), l'informatique (le traitement de l'information) et l'expression / communication (l'analyse et l'évaluation de l'information). Pour la partie documentation, cette unité d'enseignement comporte trois modules : A, B et C.
Le module A (4 heures) est dispensé au premier semestre et permet d'acquérir, pour la partie documentation, des compétences de bases :
- s'approprier les lieux : connaître la bibliothèque universitaire et le réseau documentaire, identifier les lieux-ressources
- savoir accéder aux documents en utilisant les outils de la bibliothèque
- savoir préparer une recherche thématique : identifier et sélectionner l'information

Le module B (4 heures), proposé dans un deuxième temps, permet d'acquérir les compétences suivantes :
- mener une recherche en utilisant des bases de données généralistes ou spécialisées et Internet
- savoir rédiger une bibliographie et citer ses sources
- s'autoformer à la recherche documentaire à l'aide de didacticiels

Le module C s'adresse de préférence aux étudiants de niveau Master. Il aborde l'interrogation des bases de données spécialisées (suivant les disciplines) et l'utilisation d'un logiciel de bibliographie.

Ces cours et TD sont assurés en partie par des professionnels de la documentation (personnels du Service Commun de la Documentation) et par des enseignants et thésards qui ont été eux même formés par les professionnels.

Avec l'entrée d'un enseignement obligatoire de la documentation dans les cursus universitaires, les bibliothèques se voient confortées dans leur place d'outils incontournable à la réussite des études. Nul doute que dans les années qui viennent les étudiants en récolteront les fruits.

Françoise Chambefort
SCD Franche-Comté

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Services des bibliothèques publiques aux personnes âgées.
Une suite d’étonnements et d’émotions ! (Anglophobes s’abstenir).

Mes premiers contacts avec les bibliothécaires anglais qui m’accueillaient très amicalement ont été surprenants : à mes questions sur leur façon de desservir les personnes âgées ne pouvant se déplacer, on m’a répondu : "vous ne vous intéressez qu’aux personnes âgées ?", et on m’a expliqué que, pour eux, les vieilles personnes ne pouvant se déplacer ne sont qu’une partie de tous les publics ayant des difficultés d’accès aux bibliothèques ou aux documents : handicapés visuels, auditifs, physiques (dans lesquels sont classées les vieilles personnes en difficultés, sachant qu’elles peuvent cumuler plusieurs autres problèmes, souvent la malvoyance), les personnes ayant des difficultés face à la lecture (depuis la dyslexie jusqu’à l’autisme, mais aussi l’illettrisme), et encore les gens qui ont des handicaps liés à leur situation sociale (détenus, immigrants, …).
Cette façon d’envisager l’organisation des services aux vieilles personnes permet de les sortir du ghetto où la société française se plait à les enfermer dès qu’elles sont un peu en difficulté (perte de capacités qui peuvent n’être que physiques, alors que les besoins de lecture restent les mêmes qu’avant… mais deviennent plus compliqués à satisfaire).

La deuxième surprise a été ma découverte du très large champ d’action des services de "bibliothèque à la maison" : "Home Library" ou "Library Direct" : ils sont offerts aux personnes ne pouvant se déplacer du fait de l’âge, ou bien d’un handicap (temporaire ou définitif), mais encore de l’obligation de garde et de soin à une personne proche en difficulté, ce que l’on appelle les "aidants familiaux" en France dans le jargon de la gérontologie. Desserte directe à la maison ou dans le logement qui peut être inclus dans un ensemble de logements pour vieilles personnes (établissements divers).

Tous ces services sont proposés gratuitement (dans les endroits que j’ai visités dans le Sud de l’Angleterre : le Comté du Hampshire, le Comté de l’Essex, Bournemouth et Islington, un des "arrondissements" de Londres).
Des moyens importants : par exemple dans le Hampshire : 4 bibliobus adaptés (équipés d’un élévateur) pour recevoir les personnes peu mobiles ou en fauteuil roulant, 2 camionnettes aménagées, 10 salariés bibliothécaires et autres personnels de bibliothèques, 350 "Volontaires" (bénévoles) formés et encadrés, 1036 "Bons Voisins", porteurs enregistrés officiellement pour un de leurs proches ne pouvant se déplacer. Des collections importantes : 65 000 exemplaires de livres en gros caractères (= 8200 titres) et 84 000 livres audio (= 16 800 titres). La production éditoriale britannique est très développée sur ces supports ou formats : nombreux titres très grand public et récents.
Objectif atteint : 2570 personnes (pleines de gratitude) reçoivent un service de portage à domicile, environ 1 fois toutes les 4 semaines. Mais le responsable du service "Equal Access" voudrait pouvoir faire plus, car il évalue les besoins à 10 000 personnes au minimum.

Un énorme travail en direction des aveugles et malvoyants (souvent âgés) :
- Portage de documents à domicile pour ceux qui ne peuvent se déplacer.
- Dans les bibliothèques, nombreux appareils (ou logiciels) installés aidant à l’agrandissement des caractères d’un texte imprimé ou d’un écran informatique. Ou encore, machines à lire pour aveugles : scanner associé à une synthèse vocale grâce auxquels le texte est lu à haute voix.
- Organisation de groupes de lecture de malvoyants qui partagent un moment, des réflexions sur un livre lu ou écouté par tous, des problèmes communs, ceci tous les 2 mois environ (11 groupes actuellement dans le Hampshire).
- Prêts de vidéos en audiovision (avec addition d’une voix off décrivant l’action pendant les interruptions des dialogues).
- Accès à "Revealweb" : catalogue national collectif des ressources documentaires pour malvoyants (Braille inclus) sur site web, accessible par l’intermédiaire de la bibliothèque (aide d’un "voyant") ou directement à la maison.
Il y aurait encore beaucoup à raconter, mais c’est impossible ici. Je dois parler de la modestie des bibliothécaires qui m’ont reçue : à ma question "Pourriez-vous retracer l’histoire de votre service aux personnes âgées du Hampshire?", M. Nick Coe, le responsable du service "Equal Access" m’a répondu "Grands dieux, mais c’est 150 ans d’histoire des bibliothèques publiques du Royaume-Uni qu’il faudrait vous raconter !".
N.B. Pour mémoire, environ 50% de la population britannique est inscrite en bibliothèque publique.

Claire Chabaneix
Médiathèque départementale Territoire de Belfort


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Dans le cadre de la dernière Fête de la BD d’Audincourt, l’Accolad a organisé en collaboration avec l’Atelier BD du Centre régional d’éveil aux arts plastiques d’Audincourt une demi-journée d’étude sur le manga. L’intervention a été menée par Daniel Blancou, illustrateur jeunesse et professeur-relais à l’AtelierBD.com (Strasbourg) en présence d’une trentaine de documentalistes et bibliothécaires de la région. Compte-rendu.

Historique du manga :

Le terme "manga" a été créé en 1814 par Katsushika Hokusai, auteur des Trente-six vues du Mont Fuji. Ce terme est la contraction des deux idéogrammes chinois "man" et "ga" et peut être traduit par "dessins dérisoires" ou "images rapides". A noter que les mots japonais n’ayant pas de genre, "manga" peut-être employé indifféremment au masculin comme au féminin. Toutefois, dans son "manifeste de la nouvelle manga" l’auteur français et spécialiste du manga Frédéric Boilet propose de différencier LE manga, bande dessinée essentiellement grand public pour adolescents de LA manga, bande dessinée d’auteur, adulte et universelle, parlant des hommes et des femmes, de leur quotidien.

Plusieurs critères permettent de définir le manga : ce sont généralement des livres petit format, souple, en noir et blanc, avec une importante pagination. Ces critères, qu’on retrouve d’ailleurs dans la production d’éditeurs indépendants de bande dessinée comme l’Association ou Ego comme X, font du manga un genre facilement exportable. Le fait que les mangakas (auteurs de manga) privilégient la narration au détriment d’un style graphique propre est à l’origine de l’illusion que les mangas se ressemblent tous.

En France, l’apparition du manga se fait dans la revue Le Cri qui tue dont six numéros paraissent en 1979 et 1980. Le premier ouvrage manga publié chez nous, Gen d’Hiroshima de Keiji Nakazawa (1983) connaît tout d’abord un succès limité, devant faire face à une forte réticence de la part des amateurs de BD européenne. A la fin des années 1980, la culture graphique nippone se popularise par le biais des "anime" diffusés à la télévision dans le Club Dorothée et Youpi, l’école est finie ! Le terme "anime" désigne toute la production de l’animation japonaise : dessins animés, séries télévisées, longs métrages cinématographiques… Cependant, le malentendu né de la diffusion de séries réservées à un public adolescent dans des émissions pour enfants donne à l’animation et par extension au manga une image de violence et de lubricité. Il faudra attendre la poésie des œuvres de Hayao Miyazaki (Mon voisin Totoro, Porco Rosso) pour que l’idée reçue que toute la production venue du Japon est mauvaise s’estompe.

Repères bibliographiques :

S’il désigne de façon générale toute la bande dessinée japonaise, le manga est dans les faits divisé en genres et sous-genres très précis. Cette parcellisation s’opère en fonction des différents publics visés (jeunes, adultes, filles, garçons…) et répond aux différentes modes (la série Captain Tsubasa de Yoichi Takahashi doit son retour en force en 2002 à l’organisation de la coupe du monde de football par le Japon) ou réalités sociales (l’explosion des "salaryman manga" faisant l’apologie de l’industrie et du commerce nippon).

Parmi les nombreux genres, le shonen est un des plus populaires. Il s’adresse à un public adolescent masculin et privilégie l’action, l’humour et l’aventure. Les séries les plus connues sont Dragon Ball de Akira Toriyama, One piece de Eiichiro Oda, Ping-pong de Taiyo Matsumoto ou Kenshin le vagabond de Nobuhiro Watsuki.
L’équivalent féminin du shonen est le shojo (manga pour filles). Ces ouvrages dont une des particularités est d’être réalisés par des dessinatrices explorent l’intimité de personnages féminins connaissant leurs premiers émois amoureux. Les intrigues sont fines et le climat romantique. La rose de Versailles de Riyoko Ikeda, Nana de Ai Yazawa, Ranma ½ de Rumiko Takahashi, Blue de Kiriko Nananan appartiennent au shojo.
Le genre seinen est destiné à un public masculin adulte. Il traite de thèmes réalistes et sérieux tels que l’Histoire, le travail ou la famille. L’histoire des 3 Adolf de Ozamu Tezuka, Gen d’Hiroshima de Keiji Nakazawa, Quartier lointain de Jiro Taniguchi.
Le genre gekiga s’adresse également aux adultes et s’apparente à un manga d’auteurs comme il existe un cinéma d’auteurs. Il s’agit le plus souvent de réflexions philosophiques à la narration lente voir contemplative. Coups d’éclat de Yoshihiro Tatsumi (inventeur du terme "gekiga"), L’homme sans talent de Yoshiharu Tsuge, Dans la prison de Kazuichi Hanawa, L’homme qui marche de Jiro Taniguchi.

Pour plus d’informations les bibliothèques municipales de Besançon ont édité une bibliographie "Panorama Manga 2005" disponible sur demande.

Sites :

Manifeste de la nouvelle manga : www.boilet.net/fr
Mangarte, le magazine du manga : www.arte-tv.com/mangarte
Sakka, collection de manga d’auteurs : www.sakka.info


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Plusieurs chartes et manifestes concernent les métiers du livre. Ils peuvent être consultés dans leur intégralité sur le site de l’ACCOLAD : www.livre-franchecomte.com/liens.html

Charte des bibliothèques

Adoptée par le Conseil supérieur des bibliothèques le 7 novembre 1991.

Article 1
Pour exercer le droit à la formation permanente, à l’information et à la culture reconnus par la Constitution, tout citoyen doit pouvoir, tout au long de sa vie, accéder librement aux livres et aux autres sources documentaires.

Article 2
La présente charte a pour objet de définir les conditions d’exercice de ces droits, les missions des bibliothèques qui dépendent de collectivités publiques, et les obligations respectives de ces collectivités dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur et des dispositions particulières relatives à la préservation du patrimoine.

Article 3
La bibliothèque est un service public nécessaire à l’exercice de la démocratie. Elle doit assurer l’égalité d’accès à la lecture et aux sources documentaires pour permettre l’indépendance intellectuelle de chaque individu et contribuer au progrès de la société. (…)
www.enssib.fr/autres-sites/csb/csb-char.html


Manifeste de l’Unesco sur la bibliothèque publique - 1994

« La liberté, la prospérité, le progrès de la société et l’épanouissement de l’individu sont des valeurs humaines fondamentales, que seule l’existence de citoyens bien informés, capables d’exercer leurs droits démocratiques et de jouer un rôle actif dans la société, permet de concrétiser. Or, participation constructive et progrès de la démocratie requièrent une éducation satisfaisante, en même temps qu’un accès gratuit et sans restriction au savoir, à la pensée, à la culture et à l’information. La bibliothèque publique, clé du savoir à l’échelon local, est un instrument essentiel de l’éducation permanente, d’une prise de décisions indépendante et du développement culturel de l’individu et des groupes sociaux. Par le présent Manifeste, l’Unesco proclame sa conviction que la bibliothèque publique est une force vivante au service de l’éducation, de la culture et de l’information et un moyen essentiel d’élever dans les esprits les défenses de la paix et de contribuer au progrès spirituel de l’humanité.
L’Unesco encourage en conséquence les autorités nationale et locales à soutenir le développement des bibliothèques publiques et à y contribuer activement. (…)
www.unesco.org/webworld/libraries/manifestos/libraman_fr.html


Charte du bibliothécaire volontaire

Considérant que :
- Professionnalisme et volontariat ne s’opposent pas en matière de bibliothèques, mais s’appuient l’un sur l’autre
- Les volontaires sont indispensables au fonctionnement d’un service de lecture publique dans les petites communes et que ce volontariat implique l’acceptation de contraintes qui doivent avoir leur contrepartie
- Les professionnels sont indispensables dès que la population de la commune ou du groupement de communes responsable de la bibliothèque atteint 2 000 habitants et qu’ils assurent l’assistance technique dont ont besoin les volontaires.

Le Conseil supérieur des bibliothèques a adopté la présente Charte du bibliothécaire volontaire auprès des bibliothèques départementales de prêt. (…)
www.enssib.fr/autres-sites/csb/csb-volo.html


Manifeste de l’Unesco de la bibliothèque scolaire

La Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (IFLA) a rédigé un projet de « Manifeste de la bibliothèque scolaire », analogue par certains aspects au « Manifeste de l’Unesco sur la bibliothèque publique », dont le but est de faire en sorte que le rôle de la bibliothèque scolaire dans le nouvel environnement de l’information soit compris et accepté dans le monde entier.

Le Manifeste a plus particulièrement pour objectif « de définir et de développer le rôle que les bibliothèques scolaires et les centres de documentation jouent pour permettre aux élèves d’acquérir les outils d’apprentissage et les contenus éducatifs dont ils ont besoin pour survivre, pour développer toutes leurs facultés, pour continuer à apprendre tout au long de leur vie et pour prendre des décisions éclairées ». Un atelier qui a eu lieu en août 1998 à Amsterdam a permis la mise au point de la version définitive du texte qui est maintenant soumise pour adoption au Conseil intergouvernemental du Programme général d’information à sa douzième session.

La bibliothèque scolaire fournit l’information et les idées indispensables à quiconque veut réussir sa vie dans la société d’aujourd’hui qui repose sur l’information et le savoir. La bibliothèque scolaire en permettant aux élèves d’acquérir les outils qui leur permettront d’apprendre tout au long de leur vie et en développant leur imagination, leur donne les moyens de devenir des citoyens responsables.

Mission de la bibliothèque scolaire
La bibliothèque scolaire offre à tous les membres de la communauté scolaire des services d’apprentissage, des livres et des ressources qui développent la réflexion critique et leur permettent d’utiliser efficacement l’information quels qu’en soient la forme ou le support. Les bibliothèques scolaires sont reliées au grand réseau de bibliothèques et d’information conformément aux principes énoncés dans le Manifeste de l’Unesco sur la bibliothèque publique.
Le personnel de la bibliothèque aide à utiliser les livres et les autres sources d’information, des œuvres de fiction aux ouvrages documentaires, de l’imprimé à l’électronique, aussi bien sur place qu’à distance. Ces éléments d’information complètent et enrichissent les manuels et les auxiliaires et méthodes pédagogiques. (…)
www.ifla.org/VII/s11/pubs/mani-f.htm


Charte du don de livres

Préambule
Le livre est un outil indispensable pour l’éducation, l’information, l’expression créatrice, le progrès social, le plaisir personnel et le dialogue des cultures. Il est à la fois un objet de culture et un objet économique. Le don de livres est un des éléments des politiques de partenariat pour la lecture. Il prend tout son sens quand il est accompagné d’autres actions qui permettent l’échange de savoir-faire et une meilleure connaissance réciproque. Il est très souhaitable que le programme de don commence par une réflexion commune sur les besoins du destinataire, de façon à rechercher ensemble la meilleure adéquation possible entre cette demande et l’offre envisagée. Il faut également veiller à ce que le don n’ait pas d’effet pervers sur le marché du livre - édition et librairie - dans le pays destinataire. (…)
www.clubs-unesco.org/france/article.php3?id_article=12


La Charte des auteurs illustrateurs de jeunesse

La Charte des auteurs et des illustrateurs jeunesse regroupe aujourd’hui 700 membres (auteurs, illustrateurs, traducteurs) répartis sur toute la France et dans les pays francophones. Les chartistes publient plus de 700 ouvrages par an et assurent 6 000 journées d’intervention en milieu scolaire, en bibliothèque, auprès des jeunes et des professionnels du livre.
La Charte est née en 1975 de la volonté d’auteurs et d’illustrateurs souhaitant défendre une littérature jeunesse de qualité, ainsi que leurs droits et leurs spécificités d’écrivains et de créateurs.

Les activités de la Charte sont nombreuses :
- participations à des manifestations pour la jeunesse, débats et colloques
- rencontres avec des partenaires de la lecture pour la jeunesse
- réalisation d’expositions
- information interne de ses membres (juridique, institutionnelle, littéraire)
- publication d’un journal périodique interactif et d’un site Internet
- établissement annuel d’un tarif conseillé des interventions d’auteurs et d’illustrateurs comme animateurs de leurs œuvres
- ouverture à des membres associés(…)
http://perso.wanadoo.fr/cielj/charte


Charte des éditeurs

La charte, établie par des professionnels en relation avec l’Arald (Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation), la Région et le Ministère de la Culture (DRAC), vise à :
- mettre en lumière les choix et les engagements des éditeurs
- renforcer la cohésion entre éditeurs professionnels
- favoriser l’identification de la profession d’éditeur auprès du public et des partenaires culturels, institutionnels, politiques et économiques
- mettre en valeur la contribution de cette profession à la vie culturelle, intellectuelle, artistique et sociale.

Les éditeurs signataires de la charte ont leur siège en Rhône-Alpes. Ils s’engagent à diffuser et à compléter ce document au fil des années et ainsi à poursuivre la dynamique générée par sa publication. (…)
www.arald.org/MENU1/charte_editeurs.pdf

Retrouvez les adresses de ces chartes et de ces manifestes ainsi que d’autres sur le site de l’ACCOLAD :
www.livre-franchecomte.com/liens.html


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Découvrir ou redécouvrir les Antiques à travers les fonds anciens comtois tel était un des objectifs d’une formation de l’agence ACCOLAD en octobre 2005.
Cicéron, l’auteur retenu malgré son austérité, a donné lieu à une passionnante journée d’étude. Deux facteurs ont joué en ce sens, d’une part l’érudition et la passion communicative de l’intervenant Emmanuel Marine, conservateur et directeur de la médiathèque municipale de Dole, d’autre part l’intérêt des stagiaires. En effet plus de 10 bibliothèques comtoises ont répondu à un appel d’inventaire axé sur les éditions cicéroniennes conservées en Franche-Comté et plus particulièrement sur un ouvrage majeur le De Officiis. Sont ainsi repérés 11 ouvrages différents au XVe, 65 au XVIe et 17 au XVIIe, quant aux De Officiis sont relevés 4 rares incunables à Besançon puis 26 éditions au XVIe, 12 au XVIIe, 13 au XVIIIe et 17 au XIXe. Le XIXe voit sous l’influence des universités converger les productions éditoriales.

La formation s’est développée sur la connaissance de l’auteur ancien, l’étude de son traité le plus édité et l’analyse d’ouvrages rares conservés à Dole, à Gray et Vesoul par exemple.
Cette première formation sur les Antiques a permis de repérer des éditions, de sensibiliser, de comprendre la diffusion des savoirs (comparer les données comtoises avec d’autres régions serait intéressant), de comprendre le sens d’un recueil compilant Cicéron et Erasme, cet ouvrage est en cours de restauration pour la BM de Belfort.

La curiosité, l’intérêt et même l’humour étaient suscités en découvrant l’impact de Cicéron sur les débats politiques et historiques franco-allemands en 1870 puis en 1940 pour aboutir à son usage dans des fictions policières anglo-saxonnes contemporaines.
Un pari donc réussi qui soulève de nouvelles demandes pour 2006. Virgile et ses nombreuses éditions illustrées est l’auteur plébiscité.


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Dictionnaires en ligne :

www.academie-francaise.fr/dictionnaire/index.html : la valeur sûre des dictionnaires
www.leconjugueur.com : pour tout savoir sur la conjugaison
www.dicofr.com : tout le vocabulaire informatique
www.dicorama.com : l’annuaire des dictionnaires
www.journaldunet.com/encyclopedie/php/commun/index.php : l’encyclopédie du Journal du Net
www.correcteurs.blog.lemonde.fr : blog des correcteurs du Monde, pour les amoureux des mots.

Vous pouvez retrouver l’article complet sur les dictionnaires en ligne, élaboré par Archimag sur : www.archimag.com


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- Lettres comtoises
Livraison annuelle, n° 10 - septembre 2005
Nouvelles, poèmes, documents…
Association du livre et des auteurs comtois
Centre Pierre Mendès-France
3 rue Beauregard - 25000 Besançon

- Créez votre blog
Stéphane Colombot. - Paris : Dunod, 2005. - 190 p. - ISBN 2-10049218-7 - 12 €

- Weblogs
Eric Charton. - Paris : CampusPress, 2005. - 249 p. - ISBN 2-7440-1921-12,90 € avec un CD de creation.

Ces deux ouvrages proposent une méthodologie pour créer un blog et l’animer.

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