Service commun de la documentation
Prévu par des statuts votés en 1986 par le Conseil d’Administration
de l’Université, le Service commun de la Documentation
(SCD) a pour mission de mettre en oeuvre la politique documentaire
de l’Université et notamment de faciliter l’accès
à la documentation pour les étudiants, les enseignants-chercheurs
et les chercheurs.
Renseignements : Jean-François Girardot (directeur)
20 rue Ambroise Paré – BP 1057
25001 Besançon cedex
Tél. 03 81 66 20 55
http://scd.univ-fcomte.fr
www.univ-fcomte.fr
Quelques chiffres pour 2005-2006 :
Etudiants : 53% de femmes en moyenne, le pourcentage grimpe jusqu’à
71% à l’UFR SLHS (sciences du langage, de l’homme
et de la société) et à 75% au CLA (centre de
linguistique appliquée)
126 nationalités, 15% d’étudiants du monde entier
: Afrique 65% ; Asie 17% ; Europe 15% ; Amérique 3%
Le SCD regroupe 6 bibliothèques universitaires (BU) et 2 bibliothèques
d’IUT réparties sur l’ensemble des sites de l’Université
:
BU lettres et sciences humaines à Besançon
30-32, rue Mégevand BP 1057
25001 Besançon Cedex
Tél. 03 81 66 51 25
BU Proudhon, droit et sciences économiques à
Besançon
45, avenue de l'Observatoire
25000 Besançon
Tél. 03 81 66 61 92
BU Médecine Pharmacie à Besançon
20, rue Ambroise Paré
25000 Besançon
Tél. 03 63 08 25 00
BU site Saint Jacques à Besançon
UFR des Sciences médicales et pharmaceutiques, Place Saint-Jacques
25030 Besançon Cedex
Tél. 03 81 66 55 31
BU sciences et techniques / STAPS à Besançon
45b, avenue de l'Observatoire
25000 Besançon
Tél. 03 81 66 61 87
BU du Pôle universitaire à Montbéliard
4, place Lucien Tharradin BP 71427
25211 Montbéliard CEDEX
Tél. 03 81 99 46 46
BU Lucien Febvre à Belfort
43, faubourg des Ancêtres BP 455
90008 Belfort CEDEX
Tél. 03 84 21 52 88
Bibliothèque de l'IUT à Besançon
30, av. de l'Observatoire BP 1559
25000 Besançon CEDEX
Tél. 03 81 66 68 29
Bibliothèque de l'IUT à Vesoul
Avenue des Rives du Lac
70000 Vesoul
Tél. 03 84 75 95 29
AUTRES BIBLIOTHÈQUES DE L'UNIVERSITÉ
ThéMA centre de documentation
32, rue Mégevand 25030 Besançon Cedex
Tél. 03 81 66 59 50
Le centre de documentation possède un fonds spécialisé
en géographie et en aménagement qui suit les axes de
recherche des équipes du laboratoire ThéMA: Paysage
et cadre de vie - mobilités, ville et transports - Sport et
observation des territoires - Emploi et formation. Réservé
aux chercheurs et aux étudiants de 3ème cycle de l'Université
de Franche-Comté (spécialité géographie
et aménagement)
Institut des Sciences et des Techniques de l'Antiquité
32, rue Mégevand 25000 Besançon
Tél. 03 81 66 54 73
La thématique se développe en plusieurs axes : exclusion
et intégration dans les sociétés antiques ; textes,
imaginaires et représentations dans l’Antiquité
; source techniques et aménagement des espaces coloniaux dans
l’Antiquité ; transmission, réception, diffusion
des savoirs et des techniques de l’Antiquité à
la fin de l’époque moderne.
Médiathèque du centre de linguistique appliquée
6, Rue Gabriel Plançon 25030 Besançon
Tél. 03 81 66 52 12
Bibliothèque de Mathématiques – UFR Sciences
16, route de Gray 25030 Besançon
Tél. 03 81 66 63 31
Université de Technologie de Belfort – Montbéliard
et Sevenans
L'UTBM forme des ingénieurs. Créée en 1999, l'UTBM
est un établissement public à caractère scientifique,
culturel et professionnel. Membre du réseau des universités
de technologie, elle est née du regroupement de deux établissements
d'enseignement supérieur : l'Ecole Nationale d'Ingénieurs
de Belfort (1962) et l'Institut Polytechnique de Sevenans (antenne
de l'UT implantée à Sevenans en 1985). Les universités
de technologie, Belfort/Montbéliard, Compiègne et Troyes,
fonctionnent en réseau. En 2005, les trois Universités
de Technologie françaises et l’Université de Shanghai
ont lancé officiellement le projet d’Université
de Technologie Sino-Européenne. Les étudiants chinois
réaliseront un bachelor en Chine avant de venir en France pour
obtenir un diplôme d’ingénieur. Dans l’autre
sens des étudiants des UT pourront effectuer un parcours de
double diplôme, d’ingénieur français et
de master chinois. Ce projet, sans doute le plus ambitieux porté
par les établissements français, a démarré
en septembre 2005 avec une première promotion de jeunes bacheliers
chinois.
Renseignements :
Université de Technologie de Belfort -Montbéliard
Bibliothèque, Belfort Cedex 90010
Courrier postal (pour les deux sites)
Directrice de la bibliothèque : Lénaik Le Duigou
Tél. 03 84 58 30 55 (Sevenans)
Tél. 03 84 58 33 25 (Belfort)
www.utbm.fr
Les étudiants lisent encore !
François de Singly, professeur de sociologie à la faculté
des sciences humaines et sociales de la Sorbonne a analysé
les résultats d'une vaste enquête sur la lecture "Les
étudiants lisent encore" réalisée en 2005
auprès des étudiants en lettres et en sciences humaines
de Paris-IV. Contrairement à bien des idées reçues,
les étudiants lisent beaucoup pour le travail et les loisirs,
même si l'intensité de cette pratique reste encore fortement
liée à l'origine sociale. Les étudiants, filles
et garçons sont à égalité dans la lecture
(alors que dans la population, les femmes lisent plus de livres que
les hommes: 10 hommes pour 16 femmes en 2004); un étudiant
en sciences humaines lit et consulte en moyenne une heure par jour
Internet, deux heures des livres et deux heures les notes de cours
et les polycopiés.
Une autre enquête a été conduite par le service
commun de la documentation de Paris X en 2004. 58 % des étudiants
consacrent plus d’une heure par jour à la lecture, un
étudiant sur quatre lit chaque jour pendant au moins deux heures
; les étudiants de troisième cycle sont bien représentés
dans l’effectif des forts lecteurs. Les étudiants sondés
déclarent lire en moyenne plus de quarante livres par an. Toutefois,
on doit observer que le sondage n’a pas permis de discerner
un groupe de très gros lecteurs (usagers qui déclarent
lire au moins six livres par mois). Il convient d’ajouter par
ailleurs que les étudiants sont très attentifs aux prescriptions
de leurs professeurs. À la question : "En général,
qui vous aide à choisir vos livres ?", 55 % des étudiants
répondent que ce sont les enseignants et 39 % des amis.
Publication
"Les universités, les méthodes pédagogiques,
les étudiants ont évolué. Il en va de même
des bibliothèques, confrontées au développement
brutal des nouvelles technologies. C’est ainsi qu’à
l’appel de la Sous direction des bibliothèques et de
la documentation, les professionnels qui avaient participé
à la conception puis à l’aménagement d’une
bibliothèque se sont réunis pour dresser un bilan. Les
réflexions de ce groupe de travail ont été publiées
dans le livre : Les bibliothèques universitaires. Évaluation
des nouveaux bâtiments 1992-2000. Le nouveau schéma U3M,
dont le projet est lancé dès 1998, prend le relais d’U2000
pour le développement des universités françaises.
Il détermine une stratégie jusqu’en 2015. La première
phase (2000-2006) est articulée avec une nouvelle génération
de contrats de plan État-Région (CPER). L’enveloppe
prévue pour les BU s’élève à 580
millions d’euros dont 170 millions pour Paris."
Anne-Marie Chaintreau BBF 2007 - Paris, t. 52, n° 1
Ressources électroniques en ligne
Le domaine de la documentation électronique est en constante
évolution. Le Sudoc,
permet d’interroger de manière globale un ensemble de
ressources très diversifiées (catalogues de bibliothèques,
bases de données bibliographiques ou en plein texte, fonds
numérisés,…) tandis que le portail Persée
donne lui accès aux archives de revues scientifiques françaises
en sciences humaines et sociales.
Le consortium français Couperin
est une association de mutualisation regroupant différentes
structures : universités, écoles supérieures,
organismes de recherche et autres organismes. Les principaux objectifs
sont de construire un réseau national de compétences
et d’échanges en matière de documentation électronique,
concernant notamment les politiques d’acquisitions et les plans
de développement de collections.
L’évolution des bibliothèques au sein
de l’université
Livre 2010 : Table ronde n° 8 de janvier 2007 - résumé
Jean-Frédéric Schaub, Directeur de l’Office fédéral
de la Culture, Berne (Suisse), a évoqué trois modèles
idéaux de lien entre bibliothèque et recherche :
- l’université se dote, à sa fondation, d’une
bibliothèque,
- l’université se crée et ne parvient pas à
se doter d’une bibliothèque à la hauteur,
- l’établissement universitaire se construit autour de
sa bibliothèque.
Le 2e cas est fréquent, y compris en sciences humaines et sociales,
trop souvent traitées en France sur le modèle des sciences
exactes. La bibliothèque devrait pourtant être le lieu
où se crée une vraie symbiose entre enseignement, travail
de recherche et expérimentations en lien avec la production
scientifique. Comme l’a souligné Daniel Renoult, Doyen
de l'inspection générale des bibliothèques, il
existe un hiatus entre les outils (très structurés,
peut-être trop complexes) mis à disposition des lecteurs
et leurs pratiques (aller sur "Google" pour faire une recherche
simple par mots-clefs). Ce hiatus pose la question même de la
viabilité des catalogues tels que nous les connaissons actuellement,
question également soulevée par Christian Lupovici,
directeur de l’agence bibliographique nationale, BnF.
Michel Marian, sous-directeur des bibliothèques et de l’information
scientifique, ministère de l’éducation nationale,
de l’enseignement et de la recherche, a souligné l’autonomisation
des fonctions des SCD : d’un côté la salle de travail,
dont la fréquentation continue à croître en contraste
avec l’inscription des étudiants (30 % ne s’inscrivent
pas, alors que c’est gratuit). Rien ne nous dit que cette fréquentation
est structurée autour du livre et de la lecture : les livres
sont autour de la salle de travail ; la salle est un lieu commode
d’étude en groupe, "pas loin du lieu studieux, mais
entre soi". D’un autre côté, la fréquentation
des enseignants-chercheurs est en baisse. Les acquisitions d’ouvrages
ont repris depuis quelques années et la part des budgets électroniques
ne cesse d’augmenter.
Les deux grands points forts des BU – salles d’études
et ressources électroniques – ne sont pas des missions
spécifiquement dévolues aux bibliothécaires.
Les premières parce que tout le monde peut les mettre à
disposition, les deuxièmes parce qu’au contraire elles
concernent souvent principalement une petite communauté de
chercheurs, souvent désireuse de s’émanciper de
la bibliothèque (ressources directement dans le laboratoire
ou sur ordinateur personnel). Cet écart croissant entre les
fonctions de la bibliothèque est très important car
il pourrait permettre une diversification des prises en charge budgétaires
: les bases de données encyclopédiques pourraient être
prises en charge par les collectivités locales, la documentation
visant à la professionnalisation pourrait trouver d’autres
partenaires ; des mécènes pourraient être recherchés
pour des bases de données prestigieuses comme EEBO (Early English
Books Online).
Tous les résumés des tables rondes peuvent être consultés ici.
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L’ACCOLAD en partenariat avec la DRAC et le CRL a organisé
le 19 mars 2007 une journée d’étude sur les marchés
publics.
Une journée technique sera mise en place par l’ACCOLAD
le 15 juin à Lons-le-Saunier.
Voici un texte qui résume les rapports commerciaux et culturels
des librairies et des bibliothèques. Ce texte a été
approuvé par le SLF (Syndicat de la librairie française)
et l’ABF (association des bibliothécaires français).
Les recommandations sur les rapports entre librairies et bibliothèques
sont destinées à permettre un déroulement des
marchés, avec ou sans formalités préalables,
qui donnent à la loi du 18 juin 2003 et au Code des marchés
publics toute leur portée. De manière générale,
dans les cas où la collectivité passe des marchés
avec formalités, l’allotissement permet aux libraires
de concourir et aux bibliothèques de bénéficier
de la meilleure qualité de service possible.
Collectivités clientes, bibliothécaires et libraires
pourront négocier les marchés de fourniture, avec ou
sans formalité préalables, en fonction des critères
suivants :
Des prestations de qualité : infrastructures et qualités
propres de la librairie
1. Capacité à rechercher et à commander des titres,
tous éditeurs confondus.
2. Importance de l’assortiment sur place.
3. Accès libre du bibliothécaire au fonds de la
librairie, éventuellement avec des horaires réservés,
avec possibilité de mise à disposition immédiate
des documents.
4. Accès libre du bibliothécaire aux bases de données
bibliographiques, dans la librairie (Electre, FEL,…).
5. Désignation d’un interlocuteur professionnel
et expérimenté chargé du suivi de la clientèle.
6. Infrastructure qui permet matériellement le choix sur
place, capacité de stockage en cas de livraison groupée.
7. Capacité à fournir l’intégralité
des commandes : qualité des relations commerciales entretenues
par le libraire avec tous les diffuseurs et éditeurs.
Des prestations de qualité : organisation commerciale
de la librairie
1. La qualité des relations dépendra de la précision
de la concertation organisée entre la bibliothèque et
la librairie, notamment sur les modalités de commande, de réception,
de facturation et éventuellement de livraison, et sur la transparence
du coût de ces services.
2. Rapidité et respect des délais ; précision
et fiabilité des informations sur les ouvrages indisponibles
et efficacité des relances automatiques, selon un rythme défini
en accord avec le bibliothécaire.
3. Respect des modalités concertées de livraison
ou de mise à disposition, respect du fractionnement demandé
par le bibliothécaire dans le cas de pluralité de sites.
4. Rapidité du service après vente (manquants,
abîmés, erreurs).
5. Conformité des modalités de livraison : établissement
d’un bon pour chaque livraison, organisé par ordre alphabétique
ou selon les indications de la bibliothèque (bons séparés
pour chaque acheteur, etc.).
6. Conformité des modalités de facturation avec
les exigences du client - collectivité, facturation détaillée
comportant au minimum l’auteur, le titre, l’éditeur
et l’ISBN.
7. Engagement de la collectivité cliente à respecter
des délais stricts de règlement des factures, en conformité
avec la réglementation.
Des prestations facultatives annexes à la fourniture
de livres susceptibles d’être réalisées
par les librairies, en concertation avec les bibliothèques
:
1. Conseil, présentation d’ouvrages dans les murs
de la librairie, thématique ou non, selon des modalités
et des critères de sélection établis d’un
commun accord.
2. Fourniture des catalogues éditeurs (sous réserve
de l’existence et de la qualité des informations communiquées
par les fournisseurs des libraires).
3. Fourniture de documents à diffusion restreinte, de
documents autres que le livre, de documents étrangers.
Certaines de ces prestations représentent un coût
élevé pour la librairie et devraient en conséquence
être valorisée au moment de la rédaction des appels
d’offres.
1. Veille documentaire et alerte pour la découverte de
titres.
2. Service de nouveauté ("office") : voir
ci-dessous.
3. Information des bibliothécaires à propos de
la production éditoriale sous forme de séances de travail.
4. Participations aux animations, invitation d’auteurs,
salons du livre ou expositions ventes, et plus généralement
partenariats culturels : participation du libraire à la vie
culturelle de la collectivité.
Des prestations qui doivent faire l’objet de contrats
ou de lots spécifiques
1. Equipement des livres : pose de codes barres, de cotes, d’antivols,
reliure.
2. Actions de formation des bibliothécaires ou des enseignants.
La fourniture de données bibliographiques
La fourniture de fichiers électroniques, de notices bibliographiques
ou de couvertures de livres numérisées, destinée
aux commandes ou aux catalogues des bibliothèques, devra faire
l’objet d’une étude conjointe préalable
à l’établissement des marchés. Elle est
susceptible de représenter des coûts importants, mais
libraires et bibliothécaires devront suivre attentivement les
évolutions en cours impliquant les différents producteurs
de données bibliographiques. Elle devrait faire l’objet
de lots spécifiques.
Rappel : les notices et les couvertures ne sont pas libres de droits.
L’office
La présentation de livres dans les bibliothèques, improprement
appelée "office", limite matériellement l’offre
présentée au bibliothécaire, et transfère
au libraire une partie des responsabilités de celui-ci dans
la constitution des fonds. Elle peut permettre de faire face à
l’éloignement géographique des librairies qui
rend difficile l’accès au fonds pour les bibliothécaires.
Elle doit faire l’objet d’une concertation préalable
très précise, relative aux critères de sélection
à appliquer par le libraire, aux taux de retours admissibles,
aux délais et à l’état matériel
des ouvrages exclus de la commande ferme.
Cette pratique ne devrait pas être demandée sans rétribution
spécifique pour les marchés sans formalités préalables.
Il est souhaitable que le taux de retour n’excède pas
le quart des ouvrages et que la durée de garde des livres non
acquis n’excède pas un mois.
L’accès des bibliothécaires au fonds, la visite
en librairie par les bibliothécaires et la disponibilité
de libraires qualifiés devraient être privilégiés.
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