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La fin d’année 2004 a vu la création et la mise en ligne du Répertoire régional des centres d’information et de documentation en Franche-Comté.
Cet outil, attendu depuis longtemps par de nombreuses personnes, a vu le jour grâce à un partenariat actif entre le bureau ADBS Franche-Comté, l’ACCOLAD et l’IUT de Besançon, et grâce au soutien d’Olivier Lagarde d’Energie-Cités, qui en a assuré la mise en œuvre technique.

Dans le souci de mutualiser les efforts, nous avons pris l’initiative de proposer aux autres régions de partager ce répertoire avec nous. Plusieurs régions ont manifesté leur intérêt et le répertoire est d’ores et déjà adapté pour accueillir les données de la région Rhône-Alpes. L’Auvergne devrait également bientôt se joindre à nous et nous espérons d’autres régions partenaires prochainement. Bien sûr, chaque région avec qui nous partageons l’outil conserve toute autonomie pour le recueil et la gestion de ses propres données.

Le répertoire est accessible à l’adresse suivante :
www.adbs.org/annuaire

Les données franc-comtoises qui concernent des centres de documentation ouverts au public alimenteront également l’annuaire des bibliothèques, archives et centres de documentation en Franche-Comté de l’ACCOLAD.
Le répertoire est consultable par régions et départements, et par secteurs d’activités (la liste des secteurs, volontairement restreinte au départ, sera bientôt complétée pour atteindre la liste des 38 domaines d’activités que l’on retrouve dans la plupart des autres répertoires régionaux déjà existants).
Le questionnaire papier qui permet de recueillir les données a été envoyé à plus de 500 organismes et entreprises de Franche-Comté. Les destinataires ont également la possibilité de s’inscrire directement en ligne.
Malgré tout le soin apporté à la liste de destinataires, il est possible que vous n’ayez pas reçu votre questionnaire. Dans ce cas, nous vous invitons à vous inscrire directement en ligne à l’adresse suivante :
www.adbs.org/franche-comte
Blandine Pidoux – Energies-Cités


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Une réunion a eu lieu entre l’ACCOLAD, le Service Commun de la Documentation et la bibliothèque municipale de Besançon.

Le SCD souhaitait clarifier les critères de signalement des publications en série des bibliothèques et centres de documentation dans le Sudoc-ps afin de mettre en cohérence le Sudoc-ps avec le Sudoc.

Depuis l’intégration du CCN-Ps dans le Sudoc, certains responsables ont décidé de ne signaler que les publications en série présentant un véritable contenu documentaire pouvant intéresser les universitaires et la recherche, se basant à la fois sur le fait que le Sudoc est un catalogue en direction de l’enseignement supérieur (restreignant le signalement aux titres à contenu documentaire certain) mais aussi sur le mode de traitement des collections qui s’est beaucoup sophistiqué et a donc augmenté de manière conséquente le catalogage.
L’ABES ne donne pas de consigne particulière et rappelle que les critères d’origine du CCN-Ps restent d’actualité.
En 2003, la bibliothèque municipale de Besançon a obtenu le statut d’Entrée secondaire dans le Sudoc. Ce statut lui permet de mettre à jour ses états de collection.

Les actions existant dans la région :
Il existe deux plans concernant les périodiques en Franche-Comté :
• un recensement des périodiques en cours, dans le Nord Franche-Comté.
Réalisé par l’ACCOLAD avec l’aide de la bibliothèque universitaire de Belfort. Ce recensement est mis à jour annuellement. Il est présent dans toutes les bibliothèques et centres de documentation concernés dans la région.
• le plan d’élimination et de conservation partagée des périodiques
Organisé par l’ACCOLAD, 550 titres et 160 fonds comtois sont conservés. Le catalogue est en ligne sur le site de l’ACCOLAD. Il est envoyé à toutes les bibliothèques, centres de documentation et services d’archives. Les établissements qui désherbent envoient leurs collections à ceux qui sont chargés de la conservation. Sont répertoriés : les périodiques généralistes et thématiques, la presse féminine, la presse jeunesse, les fonds comtois.

Les actions à mener au sein de la région :
On constate une méconnaissance importante du Sudoc dans la plupart des bibliothèques.
En 2005, deux actions seront mises en place :
• une information : sous forme d’une rencontre de l’ensemble des établissements participants
• une formation sous l’égide de l’ACCOLAD, en partenariat avec le SCD :
- recherche dans le Sudoc
- saisie du formulaire de demande

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Les revues scientifiques : instrument de diffusion de la culture ou source de profit?

Le marché de l'édition scientifique représente 7 milliards de dollars dont 50% sont consacrés à des revues scientifiques. Il s'agit d'un marché très concentré puisque la moitié des 22000 revues scientifiques appartiennent à six éditeurs. Dans certains secteurs, les marges peuvent atteindre 40% et des revues comme Brain Research ont pu enregistrer, en 5 ans, une augmentation de prix de 60%. C'est le domaine médical qui présente le plus d'attrait et c'est là que les capitaux cherchent majoritairement à s'investir. Néanmoins si les prix des revues sont élevés et si certains centres de recherche peuvent encore consacrer un budget important à leurs abonnements, le marché de l'édition scientifique n'est pas systématiquement rentable et de nombreuses revues disparaissent chaque année.
La question du prix des publications est fondamentale dans ce marché captif où la rédaction et la relecture des articles se fait par les chercheurs dont les laboratoires payent les abonnements indispensables à ces mêmes chercheurs. Or, les coûts des publications en ligne ont augmenté de manière agressive et cette politique touche aussi les revues des sociétés savantes, souvent distribuées par un diffuseur qui obéit à une logique commerciale. L'augmentation considérable des prix compense entre autres la baisse d'appétence des abonnés individuels (qui s'informeraient différemment) et a inciter les éditeurs à proposer des abonnements institutionnels à des tarifs 3 à 5 fois plus élevés que ceux qui sont proposés aux individus.
Certains modèles font cohabiter le support papier et l'environnement électronique. L'éditeur commercial calcule alors un tarif à partir des prix des abonnements sur support papier conclus précédemment afin de ne pas voir baisser son chiffres d'affaires et peut proposer des abonnements plus classiques par ailleurs. D'autres éditeurs, comme BioMed Central, proposent aux laboratoires de recherche de payer une cotisation annuelle calculée en fonction du nombre de leurs chercheurs susceptibles de publier, qui leur permet d'assurer ensuite un accès gratuit à ces publications à l'ensemble des chercheurs au niveau mondial.
Dans une économie de marché où s'articulent difficilement les éditeurs et les chercheurs, s'ajoute un troisième interlocuteur, le monde industriel, très puissant dans certains secteurs comme la santé. L'industrie pharmaceutique publie et consomme, en effet, beaucoup de publications sur les médicaments, ce qui pose la question du poids de la publicité. Celui-ci varie en fait selon l'importance accordée par cette source de financement dans chaque revue, plus ou moins prégnante selon les secteurs d'activité et les types de revues, et s'il convient de dédramatiser cet aspect, puisque la part des crédits de recherche provenant de l'industrie est loin d'être majoritaire, une vigilance reste indispensable.
L'Europe dispose de très grands éditeurs et d'un nombre de publications supérieur aux publications issues des Etats-Unis. Il faut, en revanche, afficher une politique, donner une signification à un tri qualitatif qui classe au plus haut niveau les articles qui disposent de nombreux liens et des documents attachés dans des revues à comité de lecture exigeants.
C'est à ce titre qu'une redistribution équilibrée pourra se faire car les initiatives, majoritairement anglo-saxonne, pose aussi la question de la place occupée par les autres pays européens et celle de la langue anglaise.

Sources et articles :
ADBS - Michèle BATTISTI
France Culture, Science Culture, 12 octobre 2004.


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Un décret correctif (n° 2004-1298 du 26 novembre 2004 – JO n° 278 du 30 novembre 2004, page 20310) du Code des marchés publics – CMP (établi par décret du 7 janvier 2004) est paru au Journal Officiel :
www.legifrance.gouv.fr
Ce décret est d’application immédiate.

Parmi l’ensemble des correctifs et additifs que ce décret apporte au CMP, c’est surtout l’article 28 du CMP qui est ainsi complété : "les marchés de travaux, de fournitures et de services d’un montant inférieur à 4 000 € HT peuvent être passés sans publicité ni mise en concurrence préalables".
Pour les achats de livres, compte tenu du taux de TVA (5,5 %), ce seuil s’établit donc à 4 220 € TTC.
Il permet donc aux bibliothèques dont le budget annuel d’achat de livres est inférieur à ce seuil de n’avoir à procéder à aucune formalité de publicité, sur quelque support que ce soit, ni à aucune formalité de mise en concurrence (aucune demande de devis).
En revanche, il ne s’agit pas, par ce décret, d’élargir le champ du "hors marché". Le "hors marché" est défini à l’article 3 du CMP (par exemple, l’achat d’œuvres d’art, d’objet d’antiquité et de collection).
En effet, ce décret ne déroge que partiellement aux principes généraux de l’achat public posés à l’article 1er du CMP :
" Quel que soit leur montant, les marchés publics respectent les principes de liberté d’accès à la commande publique, d’égalité de traitement des candidats et de transparence des procédures. Ces principes permettent d’assurer l’efficacité de la commande publique et la bonne utilisation des deniers publics. Ils exigent une définition préalable des besoins de l’acheteur public, le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence et le choix de l’offre économiquement la plus avantageuse".
Ce décret permet donc aux marchés dont le montant est inférieur au seuil de 4 000 € de ne pas être soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence, mais ils restent soumis à la définition préalable des besoins : ceci interdit notamment le "saucissonnage" d’un besoin homogène en différentes commandes inférieures à 4 000 € HT, destiné à échapper aux formalités de publicité et de mise en concurrence qu’impliquerait son cumul annuel.
Selon les statistiques de la DLL pour 2002, les dépenses en livres de 700 bibliothèques municipales, soit près du quart du nombre total de BM, seraient ainsi sous ce nouveau seuil.
Cette information intéresse donc au premier chef les "petites" bibliothèques notamment dans la perspective de la mise en place des marchés pour 2005 dans les collectivités locales, mais aussi leurs fournisseurs libraires.

Ministère de la culture et de la communication
Direction du livre et de la lecture Département de l’économie du livre
180 rue de Rivoli – 75001 Paris
Tél. 01.40.15.73.73
Courriel : henri.gay@culture.gouv.fr

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Milieu pénitentiaire

25 janvier 1986 : Premier protocole entre les ministères de la Justice et de la Culture, définissant les principes de l’action culturelle en milieu pénitentiaire.
15 janvier 1990 : Second protocole précisant quatre principes de fonctionnement : partenariats avec des structures culturelles locales, recours à des professionnels, mise en place d’une programmation annuelle de qualité et évaluation des actions réalisées.
14 décembre 1992 : Circulaire relative au fonctionnement des bibliothèques et au développement des pratiques de lecture dans les établissements pénitentiaires.
30 mars 1995 : Circulaire des deux ministères ayant pour objet "la mise en œuvre de programmes culturels adressés aux personnes placées sous main de justice".
Décembre 1996 : Recrutement en Franche-Comté d’une chargée de mission en milieu pénitentiaire.

Franche-Comté
L’élément nouveau pour l’année 2004 fut l’émergence d’un certain nombre de projets transversaux, que ce soit dans un même secteur (atelier d’écriture à Besançon et Lons-le-Saunier avec le même intervenant qui met les participants en relation par écrits interposés, atelier BD à Montbéliard et Lure aboutissant à la réalisation d’une plaquette commune) ou d’un secteur à l’autre (concerts découverte de l’Orchestre de Besançon dans 5 maisons d’arrêt).
Ces passerelles d’un établissement à l’autre, d’un public à un autre mettent particulièrement en évidence le rôle de l’ACCOLAD, qui avec une vision globale permet de mesurer l’intérêt des projets culturels par rapport à la population concernée. 2005 verra sans aucun doute une intensification des projets intervenant sur les deux secteurs.
La mise en œuvre et la coordination de cette politique régionale d’actions culturelles fait appel à la participation d’artistes et de professionnels du champ culturel en liaison avec les collectivités territoriales. Cette mission est soutenue par la DRSP (Direction régionale des services pénitentiaires), la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), le Conseil régional de Franche-Comté, et pour 2004 le FSE (Fonds social européen).
Six maisons d’arrêt (MA) sont concernées en Franche-Comté : Belfort, Montbéliard, Besançon, Lons-le-Saunier, Lure, Vesoul et un centre de semi-liberté à Besançon.
Les 6 maisons d’arrêt réparties sur la région Franche-Comté reçoivent les prévenus (détenus en attente de jugement) ainsi que les condamnés dont le reliquat de peine est inférieur à un an.
Le centre de semi-liberté accueille des condamnés autorisés à exercer, hors d’un établissement pénitentiaire, une activité professionnelle, à suivre un enseignement ou une formation. Le condamné doit rejoindre le centre de semi-liberté à l’issue de ses activités.
Des conventions sont établies entre les bibliothèques municipales et les maisons d’arrêt.
L’ACCOLAD a également été systématiquement associée tout au long de l’année aux séances de travail destinées à réfléchir à la programmation future, soit en étant une force de proposition, soit en apportant une réponse à une demande précise (recherche d’intervenants, contacts avec des financeurs potentiels, mise en place de partenariats…).
Poursuivant jusqu’au bout son rôle de médiateur, l’ACCOLAD fut également présente dans les établissements pour la phase de mise en place des nouvelles activités. Ce fut le cas pour l’installation de l’atelier BD à Montbéliard et Lure, le lien qu’elle établit permettant d’envisager des passerelles entre les deux projets (plaquette commune), pour le projet arts plastiques à la MA de Montbéliard, le projet cinéma à la MA de Belfort ou lecture à la MA de Lons-le-Saunier.
L’agence régionale de coopération participe à la commission de validation des projets DRAC/DRSP.

19 projets ont été mis en place en 2004 :

Maison d’arrêt de Besançon
- un atelier théâtre (remplaçant l’atelier de danse improvisée qui s’interrompt après quatre années d’existence) dans le cadre de la convention de partenariat avec le Théâtre de l’Espace, scène nationale de Besançon
- un atelier arts plastiques (reconduction)
- un atelier de photographie numérique
- un atelier d’écriture
- trois concerts-découverte avec l’Orchestre de Besançon

Maison d’arrêt de Belfort
- un atelier cinéma (projection de films) avec Ecran Mobile
- un concert-découverte avec l’Orchestre de Besançon
- un atelier arts plastiques dans le cadre de la convention de partenariat avec l’Ecole d’Art Jacot (reconduction)

Maison d’arrêt de Montbéliard
- un atelier cinéma avec Ecran Mobile (reconduction)
- un atelier BD en partenariat avec le Centre d’Eveil à la BD d’Audincourt
- un atelier arts plastiques

Maison d’arrêt de Lons-le-Saunier
- un atelier théâtre accompagné d’une diffusion de spectacles dans le cadre d’une collaboration avec Scènes du Jura
- un atelier d’écriture
- un atelier de lecture en partenariat avec l’atelier de l’Exil
- un concert-découverte avec l’Orchestre de Besançon

Maison d’arrêt de Vesoul
- un atelier d’écriture en partenariat avec le Théâtre Edwige Feuillère de Vesoul
- un concert-découverte avec l’Orchestre de Besançon

Maison d’arrêt de Lure
- un atelier BD en partenariat avec le Centre d’Eveil à la BD d’Audincourt
- un concert-découverte avec l’Orchestre de Besançon

L’ACCOLAD a participé aussi de manière très active à la présentation – à la MA de Besançon à l’intention des détenus, puis au Théâtre de l’Espace pour une soirée exceptionnelle – du film de François Royet réalisé à partir du travail de Franck Esnée dans le cadre d’une activité de danse improvisée à la MA de Besançon, ainsi qu’à la mise en place dans ce même établissement d’une initiation au cinéma d’animation aboutissant à la création de films courts réalisés par les détenus sous la houlette de François Lignier, intervenant de l’Equipée Folimage, association basée à Valence.

Culture Justice
Les journées nationales "Culture Justice" auront lieu du 25 au 27 avril 2005, à Valence (Drôme).

Ouvrage disponible à l’ACCOLAD : Les Actions culturelles et artistiques en milieu pénitentiaire, guide pratique publié par la FFCB en collaboration avec les agences de coopération.

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Les dernières données chiffrées publiées en décembre 2004 par la Direction du livre et de la lecture (DLL) précisent qu’après avoir atteint 3,4 % en 2001, la progression des budgets d’acquisition des bibliothèques municipales est retombée à 0,9 % en 2002.
Les budgets d’acquisition n’ont pas été suffisants pour compenser complètement la hausse du prix des documents. Le nombre d’ouvrages achetés par les bibliothèques a légèrement reculé, passant de 17,2 ouvrages pour 100 habitants à 17,1.
Les années 2003 et 2004 correspondent au début de l’application du droit de prêt (loi du 18 juin 2003).

Franche-Comté
La mise en place progressive de la loi sur le droit de prêt se traduit par une baisse des remises accordées par les fournisseurs de livres. Cette baisse est parfois compensée par les municipalités et le CNL mais on peut imaginer que ces compensations ne seront que provisoires. Cela signifie que les bibliothèques vont être confrontées à une baisse de leur capacité d’acquisition. Face à cette situation, quels choix faire ?
C’est pour répondre à cette question que l’IUT de Nancy (option métiers du livre) a conçu une nouvelle enquête d’envergure nationale. Il s’agit d’interroger uniquement les personnels des bibliothèques qui ont en charge tout ou partie des acquisitions afin de cerner leurs choix.
Cette enquête permettra de comprendre comment cette baisse probable du budget des acquisitions risque d’agir sur les pratiques d’acquisitions.
En complément de cette enquête, l’ACCOLAD a conçu une enquête régionale concernant les budgets d’acquisition 2003-2004 et la baisse des remises aux bibliothèques. Ces enquêtes seront envoyées début janvier à toutes les bibliothèques. Les 2 questionnaires devront être retournés avant le 8 février 2005.
Une journée d’étude organisée par l’ACCOLAD présentera les résultats de l’enquête nationale et de l’enquête régionale.
Les informations sur les remises aux bibliothèques sont consultables sur la page conseils du site de l’ACCOLAD.

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- Pourquoi le messager boitait-il ? Ou l’histoire d’un almanach fameux
Michel Vernus, éd. Alain Sutton - 287 p., une centaine d’ill. - 24 €
Cet ouvrage retrace l’histoire de cet almanach qui a connu au XIXe siècle une très large diffusion notamment en Franche-Comté, en Alsace, en Suisse comme dans l’Allemagne rhénane, toutes régions précocement alphabétisées. Né vers 1670, c’est tout un pan de l’histoire de la lecture du monde rural qui est présenté dans ce livre.

- Pour une éducation au développement et à la solidarité internationale
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Cet ouvrage cherche à répondre à tous ceux qui veulent construire un partenariat avec les pays du Sud en leur proposant une approche conceptuelle, des fiches pédagogiques, des restitutions de projets et des conseils pour mettre en œuvre une opération solidaire.

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Analyser l’attente des publics, développer des collections, planifier leur gestion. Ce manuel complète « Les politiques d’acquisition » du même auteur.

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Jean-Luc Gautier-Gentès.- Paris : BPI/Centre Pompidou, 2004. – 176 p. – 19 €
La jeune diplômée à laquelle s’adresse J.L. Gautier-Gentès doit-elle être militante ou bibliothécaire ? Le pluralisme des collections est-il pluralisme idéologique ?

- Bibliothécaire quel métier ?
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A t-il vraiment existé, et existe-t-il encore un métier, une profession de bibliothécaire ?
Dix-huit auteurs d’origines et de parcours différents interrogent l’identité des bibliothécaires et leur rapport au savoir. Cet ouvrage analyse également leurs formations professionnelles et les frontières entre métiers proches.


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